Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Mathesis universalis sive Amor Dei intellectualis

l'esprit se refuse au Dieu du mystère comme au Dieu des armées

L'homme OCCIDENTAL

«L'homme occidental, l'homme suivant Socrate et suivant Descartes, dont l'Occident n'a jamais produit, d'ailleurs, que de bien rares exemplaires, est celui qui enveloppe l'humanité dans son idéal de réflexion intellectuelle et d'unité morale. Rien de plus souhaitable pour lui que la connaissance de l'Orient, avec la diversité presqu'infinie de ses époques et de ses civilisations. Le premier résultat de cette connaissance consistera sans doute à méditer les jugements de l'Orient sur l'anarchie et l'hypocrisie de notre civilisation, à prendre une conscience humiliante mais salutaire, de la distance qui dans notre vie publique comme dans notre conduite privée, sépare nos principes et nos actes. Et, en même temps, l'Occident comprendra mieux sa propre histoire: la Grèce a conçu la spéculation désintéressée et la raison politique en contraste avec la tradition orientale des mythes et des cérémonies. Mais le miracle grec a duré le temps d'un éclair. Lorsqu'Alexandre fut proclamé fils de Dieu par les orientaux, on peut dire que le Moyen Age était fait. Le scepticisme de Pyrrhon comme le mysticisme de Plotin ne s'explique pas sans un souffle venu de l'Inde. Les "valeurs méditérranéennes", celles qui ont dominé tour à tour à Jérusalem, à Byzance, à Rome et à Cordoue, sont d'origine et de caractère asiatique...... quant à l'avenir de l'Occident, il n'est pas ici en cause : une influence préméditée n'a jamais eu de résultats durables, et prédire est probablement le contraire de comprendre. Toute réflexion inquiète de l'Européen sur l'Europe trahit un mauvais état de santé intellectuelle, l'empêche de faire sa tâche, de travailler à bien penser, suivant la raison occidentale, qui est la raison tout court, de faire surgir, ainsi que l'ont voulu Platon et Spinoza, de la science vraie la pureté du sentiment religieux en chassant les imaginations matérialistes qui sont ce que l'Occident a toujours reçu de l'Orient» Léon BRUNSCHVICG

Juin

DiLuMaMeJeVeSa
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
282930    

science, tech, singularity

Coran-Islam

quantum relativity

    Album

    Généralisations du nombre d'or | 22 juin 2009

    Le nombre d'or, lié aux suites de Fibonacci, est certes un objet d'études fascinant et toujours prometteur de nouvelles découvertes et applications, notamment dans le domaine de la physique, de la statistique, etc...

    mais il ne possède aucun caractère "miraculeux" ou "spécial", par rapport à d'autres nombres tout aussi passionnants, si moins étudiés parce que moins connus.

    D'ailleurs "miraculeux" est un terme incompatible avec mathématique, encore plus avec Mathesis universalis.

    "Mathesis" désigne ce "qui peut être appris" (du verbe grec manthanein : apprendre). On apprend les notions et théorèmes qui permettront de comprendre de nouvelles notions, de démontrer de nouveaux théorèmes; mais le "miracle" désigne le "surnaturel", ce qui ne peut être compris à partir de ce que l'on a appris ou même de ce que l'on pourrait apprendre, au prix de n'importe quel effort.

    La Mathesis universalis, cela consiste à rejeter tout ce qui est "miraculeux", "surnaturel".

    Et puis l'on doit bien reconnaitre que les livres d'ésotérisme, d'occultisme, de numérologie ou de kabbale ont fait beaucoup depuis un siècle pour donner à ce "nombre d'or" une aura "troublante" qui n'est pas pour rien dans les passions qu'il provoque, et qui n'ont rien de bon ni de souhaitable dans la perspective de la Mathesis universalis.

    A commencer par son nom, qui rappelle l'or, symbole de beaucoup de choses, les unes bonnes (lumière, etc..), les autres beaucoup moins...

    Mais l'on ne voit pas pourquoi des livres prétendûment sacrés, comme le coran, se limiteraient à ce nombre, et non pas à ses semblables, car il en existe...

    Le nombre d'or est la racine la plus élevée de l'équation : x2 = x + 1, soit φ = (1 + √5) / 2 = 1.6180339... l'autre racine étant (1-√5)/2 = -1/φ

    Il est aussi la limite du rapport de deux termes successifs de la suite de Fibonacci, définie par la relation de récurrence : Fn = Fn-1 + Fn-2

    Sur tout ceci voir par exemple :

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Nombre_de_Fibonacci

    http://mathworld.wolfram.com/FibonacciNumber.html

    Le site de Sloane sur les séquences d'entiers, un trésor pour tous les amoureux des nombres, donne la suite de Fibonacci et de nombreux liens ou suites associées :

    http://www.research.att.com/~njas/sequences/A000045

     http://mathworld.wolfram.com/GoldenRatio.html

    Mais on peut généraliser les suites de Fibonacci aux suites de Tribonacci, Tetranacci, Pentanacci, etc..., n-step Fibonacci, définies par des relations de récurrence analogues ; ainsi pour Tribonacci:

                                                              Tn = Tn-1 + Tn-2 + Tn-3 

    ce qui est l'ordre 3, et à l'ordre k :             Tn= Tn-1 + .... + Tn-k

    Chacune de ces suites donne lieu à une constante, analogue au nombre d'or pour fibonacci, qui est définie comme la limite de deux termes successifs de la suite quand n →∞.

    Pour Tribonacci cette constante est : 1.8393  voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Nombre_tribonacci

    Pour l'ordre 4 elle est : 1.92756  voir http://mathworld.wolfram.com/TetranacciConstant.html

    et voir : http://mathworld.wolfram.com/Fibonaccin-StepNumber.html  pour la généralisation à l'ordre n.

    Lers constantes suivantes (de Pentanacci, hexanacci, heptanacci, octanacci etc...) sont (voir http://mathworld.wolfram.com/PentanacciConstant.html) :

    1.965948...,1.98358...,1.99196 etc...

    C'est une suite qui tend vers 2 quand on fait tendre l'ordre k de généralisation vers l'infini ; cela est facile à voir, puisque la suite "limite" est alors celle qui est définie par la relation de récurrence :

                 An = Σi=1i=n-1 Ai  (le terme d'ordre n est défini comme la somme de tous les termes d'ordre inférieur, depuis le début de la suite à l'ordre 1).

    Et il est immédiat de voir que le rapport de deux termes successifs de cette suite est toujours 2, donc la "limite" est 2.

    Le site de Sloane donne les suites généralisées et les expansions décimales des "constantes" jusqu'à l'ordre 11, par exemple :

    http://www.research.att.com/~njas/sequences/A086088

    http://www.research.att.com/~njas/sequences/A103814

    http://www.research.att.com/~njas/sequences/A118427

    http://www.research.att.com/~njas/sequences/A118428

    http://www.research.att.com/~njas/sequences/A123526

    http://www.research.att.com/~njas/sequences/A127193

    http://www.research.att.com/~njas/sequences/A127194

    http://www.research.att.com/~njas/sequences/A127624

    Mais existe t'il des travaux sur cette fameuse suite, commençant avec le nombre d'or et continuant à l'infini jusqu'à la limite 2, et qui contient donc toutes les "généralisations aux ordres supérieurs" du nombre d'or ?

    pas beaucoup, j'ai trouvé ceci:

    http://pefmath.etf.rs/accepted/801-Alikhani-nnva.pdf 

    qui examine la question de savoir si ces constantes généralisées peuvent être racines de certains polynômes dits chromatiques.

    il existe aussi d'autres types de généralisations, aléatoires, qui ont permis de mettre au jour une nouvelle constante mathématique égale environ à : 1.13198824....

     voir:

    http://www.ams.org/mcom/2000-69-231/S0025-5718-99-01145-X/S0025-5718-99-01145-X.pdf

    http://www.research.att.com/~njas/sequences/A115064

    http://www.maa.org/devlin/devlin_3_99.html

    pourquoi le Coran ne mène t'il pas, sur des modes mystérieux voire mystériques et "gnostiques", à ces constantes tout à fait....mystérieuses elles aussi (excusez moi, je ne suis pas habitué aux investigations occultes, je manque de vocabulaire en ce domaine...) ?

    mystère et boule de gomme !

    à moins qu'il n'y mène ? Allah doit bien le savoir, puisqu'il est le plus Savant.... le problème est que personne ne sait à quel email on peut le joindre, à part quelques exaltés qui sont aussi généralement de sombres personnages, à éviter à tout prix...

    j'ai l'impression que s'ils lisent ceci, les ateliers de propagande islamique vont commencer à s'activer... tant mieux, pendant ce temps là ils lâcheront peut être un peu la grappe aux femmes qui veulent "tomber le voile" (à défaut de la chemise), et lapideront un peu moins d'homosexuels et de "fornicateurs et fornicatrices"....des gens pour qui j'ai personnellement beaucoup de sympathie, si si je vous assure !

    Publié par topos à 15:08:47 dans Théorie des nombres | Commentaires (0) |

    Le nombre d'or est il soluble dans le Mecca Cola ? | 22 juin 2009

    Un internaute prosélyte islamiste est venu faire sa propagande sur ce blog "Mathesis universalis" :   http://www.blogg.org/blog-30140-billet-383237.html

    en postant la référence à un site d'annonce d'un film, "Holy mysteries" , qui donne des "preuves scientifiques" (rien que ça !) du fait que "le point du nombre d'or de la Terre" se trouve à La Mekke :

    http://www.holymysteries.com/

    Etant moi même un amoureux  de la théorie des nombres , je ne peux laisser passer une telle insulte à l'intelligence sans réagir.

    J'observe d'abord que la science ne va pas très bien avec les mystères, qu'ils soient d'ailleurs saints ou non : la science est cette discipline où l'on démontre ce que l'on dit, sans faire appel aux facilités des "mystères", "arcanes" ou "intuitions et révélations ineffables obtenues derrière la nuée du sanctuaire".

    Mais ce site n'a de scientifique que le nom et la prétention absolument infondée : car il ne peut exister de "preuves scientifiques" d'une thèse absurde !

    En effet la proposition selon laquelle "La Mekke est le point du nombre d'or de la Terre" (en anglais sur le tailer du site : "The golden mean point of the Earth is Mecca" est une proposition qui ne veut rien dire ! absurde donc, et donc indémontrable, sauf par des malades mentaux doublés d'escrocs comme ceux qui ont créé ce site.

    En effet le nombre d'or , soit φ = 1.6180339... est un nombre, absolument pas un point sur un corps planétaire, que ce soit la Terre, Vénus ou n'importe quel astéroïde.

    Bien entendu on pourrait définir ce que l'on appelle "point du nombre d'or de la Terre", mais nos imposteurs ne le font pas : ils se contentent d'aligner des égalités entre des rapports de distances terrestres, sur lesquels d'ailleurs ils s'attendent à être crus sur parole... mais je ne vois là aucune définition, or la science exige que l'on définisse rigoureusement les notions que l'on utilise.

    Aussi, affirmer qu 'il ne peut y avoir qu'un seul "point du nombre d'or de la Terre" est une affirmation gratuite.

    De plus le trailer commence par une énorme bourde, qui montre que nos professeurs nimbus ont encore beaucoup de travail avant de comprendre ce que c'est qu'une addition ou une division.

    En effet, il est dit (en anglais) que : "le rapport entre la distance de la Mekke au pôle nord et sa distance au pôle sud est le nombre d'or : 1.618"

    Admettons.

    Mais le trailer poursuit ("moreover") comme s'il s'agissait de quelque chose de miraculeux qui devrait immédiatement entraîner des milliards de conversion à l'Islam séance tenante  : "d'autre part le rapport de la distance au pôle sud à la distance entre les deux pôles est aussi de 1.618"

    Or n'importe quel gamin de 6 ans comprendrait que la distance entre les deux pôles est supérieure à la distance entre le pôle Sud et La Mekke !

    ce qui correspond à une propriété bien connue du nombre d'or par contre est que (si du moins on admet la première affirmation) alors le rapport de la distance totale entre les deux pôles et le distance entre la Mekke et le pôle Nord (et non sud) est aussi 1.618....

    Je ne vois donc pas l'intérêt d'écouter plus loin ce trailer de propagande, qui s'inspire des bas fonds de l'occultisme des numérologues , scientologues et théosophes, et autres adeptes des sectes les plus éculées.

    D'autant plus que juste avant la "bourde" le trailer se livre à une série d'affirmations racistes qui rappellent les théories raciales les plus ignobles de l'Allemagne pré-hitlérienne ou hitlérienne : le visage et le coprs humain "idéal" serait celui qui respecte certaines proportions (regardez le site si vous voulez des précisions, mais prenez la précaution de  ne pas manger avant !).

    Et quant à ceux (nombreux) dont le corps ne respecte pas ces proportions...je vous laisse le soin de conclure !

    soyons honnêtes : le site ne va pas jusqu'à préciser de quelle manière on les éliminera ....

    Il existe sur le web toute une série de liens où l'infâme le dispute au ridicule, tous inspirés de cette théorie démente du nombre d'or en relation avec La Mekke ou le Coran, par exemple :

    http://www.greatdreams.com/grace/146/153quran.html (celui ci inspiré des théories fumeuses des "octaves" de Gurdjeff, Ouspensky et Mouravieff)

    http://www.scribd.com/doc/9436715/THE-WORLDS-GOLDEN-RATIO-POINT

    http://www.grandestrategy.com/2009/04/mathematics-islam-golden-mean-ratio.html

    http://www.conflictingviews.com/politics/american-politics/world-s-golden-ratio-point-3678.html

    Comme toujours, l'ignorance le dispute au grotesque : ainsi le nombre d'or n'est pas 0.618 mais 1.618. il a cette propriété que son inverse est 0.618, soit lui même diminué de 1.

    Je n'extrais que ces "perles"  du papier :

    http://www.scribd.com/doc/9436715/THE-WORLDS-GOLDEN-RATIO-POINT  (il faut je crois être inscrit sur scribd pour le lire) :

    "The golden ratio = phi constant = 0.618"   FAUX : le nombre d'or phi est égal à (1 + √5) /2 = 1.6180339....

    "Mecca's distance to the poles / distance between North and South poles" : la notion de "distance de la Mekke aux pôles" est absurde ! il y a une distance de La Mekke au pôle sud, ou au Pôle Nord, mais pas aux deux pôles à la fois!

    "Mecca's distance to the North pole / Mecca's distance to the south pole = 0.618"... FAUX et contradictoire avec ce qui est dit dans le trailer de propagande nazislamique du site "Holy mysteries", où ce rapport serait de 1.618...

    nos professeurs Tournesol enturbannés confondent 0.618 et 1.618, parce qu'ils croient que le nombre d'or est 0.618.... bah, ils ne se tromptent que de 1... après tout, on ne va pas les fusiller pour ça, Allah est compatissant et miséricordieux... enfin sauf pour les iraniennes qui veulent enlever le tchador !

     

    Ces imbéciles ne semblent d'ailleurs pas réfléchir au fait que La Mekke était un centre religieux pré-islamique : donc s'ils démontraient (ce qui est loin d'être le cas) que cet endroit a des vertus miraculeuses, ils feraient de la propagande pour le polythéisme !

     Là encore, c'est un passage de Brunschvicg, tiré de l'introduction au tome 1 du "Progrès de la conscience dans la philosophie occidentale" qui va nous éclairer sur la véritable portée de cette polémique :

    http://classiques.uqac.ca/classiques/brunschvicg_leon/progres_conscience_t1/brunschvicg_progres_conscience_t1.doc

    Il s'agit de rien de moins que de lutter pour la défense de la civilisation, définie par la rationalité et la rigueur intellectuelle et morale, contre la régression obscurantiste vers le mysticisme nébuleux et les "révélations ineffables".

    La civilisation occidentale en effet, c'est à dire la civilisation, naît en Grèce du schisme qui oppose à l'intérieur du pythagorisme les "acousmatiques" (partisans de l'obéissance absolue envers le Maître qui seul est digne des révélations mystérieuses à propos des nombres et de leurs "mystères") et "mathématiciens", qui n'acceptent que les vérités démontrées et comprises de tous (de tous ceux qui ont la bonne volonté d'apprendre du moins):

     "4. Ces observations contiennent le secret de l’histoire du pythagorisme. L’homo sapiens, vainqueur de l’homo faber, y est vaincu par l’homo credulus. Grâce aux démonstrations irréprochables de l’arithmétique pythagoricienne, l’humanité a compris qu’elle possédait la capacité de se certifier à elle-même, non pas des vérités qui seraient relatives au caractère de la race ou du climat, subordonnées au crédit des magiciens ou des prêtres, à l’autorité des chefs politiques ou des pédagogues, mais la vérité, nécessairement et universellement vraie. Elle s’est donnée alors à elle-même la promesse d’une rénovation totale dans l’ordre des valeurs morales et religieuses. Or, soit que l’homo sapiens du pythagorisme ait trop présumé de sa force naissante, dans la lutte contre le respect superstitieux du passé, soit qu’il n’ait même pas réussi à engager le combat, on ne saurait douter que le succès de l’arithmétique positive ait, en fin de compte, servi d’argument pour consolider, pour revivifier, à l’aide d’analogies mystérieuses et fantaisistes, les propriétés surnaturelles que l’imagination primitive associe aux combinaisons numériques. La raison, impatiente de déployer en pleine lumière sa vertu intrinsèque et son efficacité, s’est heurtée à ce qui apparaît du dehors comme la révélation d’une Parole Sacrée, témoin « le fameux serment des Pythagoriciens : « Non, je le jure par Celui qui a révélé à notre âme la tétractys (c’est-à-dire le schème décadique formé par la série des quatre premiers nombres) qui a en elle la source et la racine de l’éternelle nature... » Le caractère mystique du Pythagorisme (ajoute M. Robin) se révèle encore par d’autres indices : c’est caché par un rideau, que le Maître parle aux novices, et le fameux : Il l’a dit (αυτος εφα) ne signifie pas seulement que sa parole doit être aveuglément crue, mais aussi que son nom sacré ne doit pas être profané » .

    Il est à remarquer que le conflit des tendances n’est pas resté à l’état latent : il y a eu, sans doute vers la fin du Ve siècle, un schisme dans la Société pythagoricienne, et qui a mis aux prises Mathématiciens et Acousmatiques. Ceux-ci (et les expressions dont se sert M. Robin sont tout à fait significatives), « pour conserver à l’Ordre une vie spirituelle, parallèle à celle de l’Orphisme et capable de la même force d’expansion ou de résistance, s’attachèrent avec une passion aveugle à l’élément sacramentel et mystérieux de la révélation, à des rites et à des formules : les Acousmatiques ont voulu être des croyants et des dévots. Les autres, sans abandonner formellement le credo des premiers, en jugèrent l’horizon trop étroit : ils voulurent être, et eux aussi pour le salut spirituel de leur Ordre, des hommes de science. Mais cela n’était possible qu’à la condition de renoncer à l’obligation du secret mystique et de justifier rationnellement des propositions doctrinales. Aux yeux des dévots, ces savants étaient donc des hérétiques. Mais ce sont eux, hommes de la seconde génération pythagorique, qui ont transformé en une école de philosophie l’association religieuse originaire. C’est pourtant celle-ci, réduite à ses rites et à ses dogmes, qui a survécu jusqu’au réveil néo-pythagoricien. » "

    Publié par topos à 11:28:57 dans Islam-terrorisme-guerre | Commentaires (17) |

    Appel du 18 juin 2009 | 18 juin 2009

    source : http://www.bivouac-id.com/2009/06/18/appel-du-18-juin-2009/

    RECIF
    Réseau Contre l’Islamisation de la France

    drapeau france

    Appel du 18 juin 2009

    La France a perdu la bataille du voile mais elle n’a pas perdu la guerre de la laïcité.

    Des gouvernements inconscients ont fait venir en France des millions de musulmans. L’Islam étant une religion très prosélyte, la démographie des musulmans étant très supérieure à celle des non-musulmans, et l’immigration légale et clandestine étant en grande partie musulmane, nous voyons donc aujourd’hui notre pays s’islamiser.

    L’Islam est la seule des trois religions monothéistes à ne pas avoir fait son aggiornamento laïque. L’Islam est aussi profondément et durablement rétrograde, sur les droits des minorités, les droits des femmes, la laïcité, la liberté, l’apostasie, le blasphème, et tant d’autres droits durement acquis par notre civilisation. Cette islamisation est donc la source principale d’une future guerre civile et de la mort de notre pays tel que nous le connaissons depuis 1500 ans. C’est pourquoi il nous faut agir, pendant qu’il en est encore temps, contre l’islamisation de la France.

    Ce nouvel appel du 18 juin s’adresse à tous les Français, qu’ils soient croyants ou athées, riches ou pauvres, musulmans ou pas, pour constituer le RÉseau Contre l’Islamisation de la France (RECIF).

    Le 6 juin 2009 un Président de la République inconscient a déclaré que le voile islamique est acceptable en France quand il « émane du libre choix » de celle qui le porte. Nous considérons que cette déclaration de capitulation sans condition dans la bataille du voile ouvre la voie à une islamisation sans limite de notre pays. Nous appelons tous les Français de bonne volonté à nous rejoindre dans ce réseau, y compris les musulmans en rupture de ban, ou n’en pouvant plus de cette barbarie religieuse, afin que nous définissions ensemble comment stopper cette islamisation du pays, qui n’est dans l’intérêt de personne car la France doit rester la France.

    Parce qu’une France musulmane est désormais probable. Parce qu’une France musulmane ne sera jamais souhaitable. Colombey-les-deux-Eglises ne deviendra jamais Colombey-les-deux-Mosquées, nous en faisons le serment.

    Jean Robin
    Editeur de La Mosquée Notre-Dame de Paris – année 2048

    Pour me contacter : recif@gmail.com

    Publié par topos à 10:03:42 dans Islam-terrorisme-guerre | Commentaires (5) |

    Mathesis universalis vs Islam | 16 juin 2009

    "le propre de l'esprit est de s'apparaitre à lui même dans la certitude d'une lumière croissante, tandis que la vie est essentiellement menace et ambiguïté. Ce qui la définit c'est la succession fatale de la génération et de la corruption. Voilà pourquoi les religions, établies sur le plan vital, ont beau condamner le manichéisme, il demeure à la base de leur représentation dogmatique...
    ce qui est constitutif de l'esprit est l'unité d'un progrès par l'accumulation unilinéaire de vérités toujours positives. L'alternative insoluble de l'optimisme et du pessimisme ne concernera jamais que le centre vital d'intérêt; nous pouvons être et à bon droit inquiets en ce qui nous concerne de notre rapport à l'esprit, mais non inquiets de l'esprit lui même que ne sauraient affecter les défaillances et les échecs, les repentirs et les régressions d'un individu, ou d'une race, ou d'une planète.
    Le problème est dans le passage , non d'aujourd'hui à demain, mais du présent temporel au présent éternel. Une philosophie de la conscience pure, telle que le traité de Spinoza "De intellectus emendatione" , en a dégagé la méthode, n'a rien à espérer de la vie, à craindre de la mort.
    L'angoisse de disparaitre un jour, qui domine une métaphysique de la vie, est sur un plan; la certitude d'évidence qu'apporte avec elle l'intelligence de l'idée, est sur un autre plan"

    Léon Brunschvicg

    tout est dit, et bien dit, dans cette citation de Léon Brunschvicg, qui illumine de manière frappante l'opposition irréductible entre foi et raison, entre Dieu d'Abraham et Dieu des philosophes et des savants, entre la spiritualité pure de la philosophie véritable, fondée sur la science véritable, et que nous appelons ici Mathesis universalis (ce que Brunschvicg sans doute n'aurait pas admis) et l'idolâtrie de la vie et des instincts et pulsions charnelles qui sont l'arrière-fonds des "religions", de toutes les religions. Qu'elles soient (prétendûment) monothéistes, polythéistes, ou "sans dieux" (mais avec bodhisattvas)

    Et opposition aussi, bien entendu, entre l'éternité véritable, qui est celle de l'immanence radicale de l'intimité à soi même de l'esprit, et fausse éternité conçue comme une prolongation indéfinie (plutôt qu'infinie) de la durée dans un "post mortem" vaseux ou dans des cycles de "réincarnations" et autres balivernes infantiles.

    Brunschvicg (1869-1944), le Maître providentiel pour notre temps de détresse, est aussi celui qui , lors de la fameuse "querelle de l'athéisme" de 1928, reprend à son compte le mémorial de Pascal mais selon une visée exactement inverse :

    "Le drame de la conscience religieuse depuis trois siècles et demi est défini avec précision par les termes du Mémorial de Pascal du 23 novembre 1654 : entre le Dieu qui est celui d'Abraham, d'Isaac et de Jacob, et le Dieu qui est celui des philosophes et des savants, les essais de synthèse, les espérances de compromis, demeurent illusoires. "

    Or il ne sert à rien de se voiler la face : de nos jours, c'est l'Islam, et sous sa forme la plus sombre et la plus obscure, qui représente les religions, LA religion-type, charnelle et soumise aux instincts de vie, et donc de mort.

    Le choix qui est laissé à l'humanité du 21 ème siècle est le suivant : soit une conversion massive et planétaire à l'Islam, avec les conséquences tragiques qui en découleront pour nos descendants encore épris de dignité et de liberté, ou bien sursaut imprévisible et hélas improbable d'une élite intellectuelle et morale qui saura encourager les autres hommes à prendre le chemin de l'intégrité et du renouveau.

    La mathesis universalis, reprise par Descartes et Leibniz des anciens grecs, puis transmise à notre temps via Husserl, est pour nous la "religion"  véritable, qui est tout aussi bien la philosophie et la science véritable, qui doit prendre la place des prétendues "religions", si toutefois le sursaut dont nous parlons doit advenir. Elle n'est autre que la Sagesse humaine et divine à la fois, la Sagesse éternelle, dont la lumière illumine l'esprit de tout homme de bonne volonté, de la même manière que la lumière du soleil les yeux de chair.

    Son "Dieu" est le Dieu des philosophes et des savants, qui est Esprit, et Vérité. Or la Vérité n'est pas dite "au commencement" et une fois pour toutes par un "Dieu"  incompréhensible et "tout puissant" ou encore "tout connaissant"qui n'est qu'épouvantail pour les peuples enfants et ignorants ; la vérité coïncide avec la recherche de la vérité, qui constitue l'essence même de l'humanité, son coeur spirituel.

     Ce "Dieu" de la spiritualité pure s'oppose radicalement au (faux) Dieu des religions d'avant la science et d'avant la mutation du 17 ème siècle européen, dans la même mesure ou l'Esprit s'oppose à la force, la Raison à la violence.

    Nous développons cette recherche dans les blogs suivants:

    http://mathesisuniversalis.multiply.com/

    http://islamvsmathesis.multiply.com/

    http://mathesisuniversalis0.multiply.com/

    http://brunschvicgmathesis.multiply.com/

    http://descartesmathesis.multiply.com/

    http://mathematicalphysics.multiply.com/

    http://sedenion.blogg.org

    http://mathesisuniversalis.blogg.org

    http://mathesis.blogg.org

    http://principiatoposophica.blogg.org

     

    Publié par topos à 18:06:39 dans Mathesis universalis | Commentaires (0) |

    1|

    Moi

    qui pourrait  mieux parler de moi que  moi ? mais qui pourrait mieux parler de moi que n'importe quel autre, qui me voit en face à face ?


    une fourmi noire, 


    dans la nuit noire,


    sur la terre noire,


    sous une pierre noire,


    D-ieu seul la voit


    et ici le diable souffle : Dieu....et la police, peut être ?

    Notre CREDO

    "le propre de l'esprit est de s'apparaitre à lui même dans la certitude d'une lumière croissante, tandis que la vie est essentiellement menace et ambiguïté. Ce qui la définit c'est la succession fatale de la génération et de la corruption. Voilà pourquoi les religions, établies sur le plan vital, ont beau condamner le manichéisme, il demeure à la base de leur représentation dogmatique... ce qui est constitutif de l'esprit est l'unité d'un progrès par l'accumulation unilinéaire de vérités toujours positives. L'alternative insoluble de l'optimisme et du pessimisme ne concernera jamais que le centre vital d'intérêt; nous pouvons être et à bon droit inquiets en ce qui nous concerne de notre rapport à l'esprit, mais non inquiets de l'esprit lui même que ne sauraient affecter les défaillances et les échecs, les repentirs et les régressions d'un individu, ou d'une race, ou d'une planète. Le problème est dans le passage , non d'aujourd'hui à demain, mais du présent temporel au présent éternel. Une philosophie de la conscience pure, telle que le traité de Spinoza "De intellectus emendatione" , en a dégagé la méthode, n'a rien à espérer de la vie, à craindre de la mort. L'angoisse de disparaitre un jour, qui domine une métaphysique de la vie, est sur un plan; la certitude d'évidence qu'apporte avec elle l'intelligence de l'idée, est sur un autre plan" Léon BRUNSCHVICG

    Rechercher

    Compteur

    Depuis le 25-10-2005 :
    119417 visiteurs
    Depuis le début du mois :
    10801 visiteurs
    Billets :
    160 billets

    Tags

       Ahriman   Aristote   Blavatsky   Brunschvicg   Caroline Fourest   Descartes   Dieu   Dieu des philosophes   Dieu des philosophes et des savants   EVANGILE   Eric Zemmour   FINKIELKRAUT   Geert Wilders   Goethe   Guénon   Islam des Lumieres   Islam des philosophes et des savants   Knuth   Mathesis universalis   Mayas   Niqab   Occident   Pascal   Penrose   Philosophie   Platon   Polanski   Pythagore   Rifka Bary   Rifqa Bary   Sanaa   Schelling   Thales   Waraqa Bin Nawfal   Wittgenstein   allah   ange   anthroposophie   antifascisme   antisémitisme   archimède   athéisme   balzac   barbarie   bataille   bible   burqa   choc des civilisations   christ   christianisme   christianisme de philosophes   christianophobie   conversion   coran   einstein   exponentiation   fanatisme   fascisme   fin du monde   football   féminisme   groupe multiplicatif   hitler   houris   hyperopérations   islam   islamophobie   islamophobophobie   judaïsme   mahomet   mécanique   nazisme   nombre d'or   nombres   nombres premiers   occultisme   orphisme   pentanacci   physique   racine primitive   racisme   religion   religions   sauvagerie   science   sectes   sexe   sexisme   sodomie   spinoza   terrorisme   tetranacci   torah   viol   violence   voile   voile islamique   érotisme   2012  
    • RSS
    • RSS
    • Podcast
    • atom 03