https://anthroposophiephilosophieetscience.wordpress.com/2016/04/08/quest-ce-que-le-nazisme/
« Voici ce qui caractérise notre époque : le rejet de l’absolu, le refus de ce qui serait illimité.
Cela signifie que l’on se détourne de toutes les valeurs existant au delà de la vie organique, que le moi individuel se figurait autrefois pour créer artificiellement une communauté supra-humaine de toutes les âmes. Jadis, la christianisation de la Terre et la promesse d’une Rédemption par le retour du Christ n’avaient pas d’autre but. Puis ce fut, dans le même sens, le rêve d’une “humanisation de l’humanité”. Ces deux idéaux se sont engloutis dans un chaos de sang lors de la guerre mondiale qui représentait une régénération spirituelle”
Ces lignes se situent au début du « Mythe du 20eme siècle « d’Alfred Rosenberg livre 1 « Le combat des valeurs » chapitre 1 « Race et âme de la race »
Rosenberg assigne aussi à notre époque le devoir de « réécrire l’histoire universelle »
Ce qui parle là c’est l’opposé exact de la religion véritable dont parle Brunschvicg, qui consiste à « renoncer à la mort »
c’est l’amour du fini, c’est à dire du plan des générations qui se succèdent, c’est là l’obsession nazie pour la race. C’est en cela que consiste le nazisme : l’amour du fini, du propre, du particulier, l’incapacité à y renoncer comme aussi la négation de tout ce qui est au dessus : le plan de l’Idée
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