Par topos
http://www.philotextes.info/spip/IMG/pdf/l_etre_et_le_neant.pdf
la fin (page 659, avant la conclusion) est, à juste titre, célèbre : « ainsi la passion de l’homme est en quelque sorte inverse de celle du Christ : se perdre en tant qu’homme pour que Dieu naisse. Mais l’idée de Dieu est contradictoire et nous nous perdons en vain : l’homme est une passion inutile »
j’oppose à ceci le propos de Clawdia Chauchat dans « La montagne magique » : « il est plus moral de se perdre que de se conserver soi même «
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