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DE MAHOMET à HITLER via BLAVATSKY

L'Islam (et non pas l'islamisme, ou l'intégrisme musulman), idéologie politique (plutôt que religion) issue du Coran, est le MAL ABSOLU parce qu'il introduit une scission, une déchirure, une fracture, dans le processus d'unification de l'humanité qui historiquement commence avec les prophètes d'Israel ET les philosophes grecs, puis converge dans le christianisme pour aboutir à la modernité scientifique.

C'est ce processus que Léon Brunschvicg analyse, tentant de réparer, s'il se peut, la fracture, dans ce livre extraordinaire qu'est "Le progrès de la conscience dans la philosophie occidentale", lisible intégralement ici :

 

http://classiques.uqac.ca/classiques/brunschvicg_leon/progres_conscience_t1/progres_conscience_t1.html

http://classiques.uqac.ca/classiques/brunschvicg_leon/progres_conscience_t2/progres_conscience_t2.html

Ce processus d'unification et de progression de la conscience n'est autre que Dieu, ce que nous appelons ici "Dieu des philosophes et des savants", ou , si l'on veut, la trace de ce "Dieu", qui est en quelque sorte la condition de possibilité d'un tel acheminement de l'âme vers l'Esprit.

De "Dieu" on ne peut rien dire de plus, et je dirais même que l'on en a trop dit... car parler de "Dieu" revient à tenter de rendre objectif ce qui jamais ne peut être objet.

"Ce que l'on ne peut pas dire, il faut le taire".

Tel est le gouffre (abyssal) qui sépare LES religions dites "révélées" , superstitions nées dans les tribus encore sauvages d'avant la mutation moderne européenne, de LA religion véritable, qui est la spiritualité pure à laquelle tout être humain est convié, non pas par un "Dieu" qui lui serait "extérieur" ou par des puissances spirituelles archangéliques ou que sais je encore, mais par la propre exigence intime qui est au coeur de sa conscience, de ce qui fait son humanité : telle est la doctrine du Verbe intérieur, qui est celle de l'Evangile de Jean tout comme celle qui habite les philosophies véritables, celles de Spinoza, Descartes, Malebranche, Fichte ou Brunschvicg.

Or l'émergence de l'Islam au 7 ème siècle, immédiatement suivie par une vague de conquêtes militaires accompagnées de génocides à grande échelle et d'islamisation forcée, introduit une cassure dans cette progression-unification et scinde l'humanité en deux : les "croyants" de la vraie foi, les musulmans, et les mécréants, qui doivent être exterminés, d'après le verset 5 de la Sourate 9.

Seulement attention ! nous ne devons pas tomber dans le même travers, et imaginer qu'il y aurait le groupe des méchants musulmans et celui des gentils non musulmans. D'ailleurs Brunschvicg a finement analysé, dans "Raison et religion" par exemple, la façon dont ce qui était mécréant et maudit au nord de la Méditerranée devenait ce qui est "croyant" au Sud !

Nous ne devons pas céder aux automatismes de la pensée et appliquer aux humains les constructions ensemblistes. Tout ce dont nous parlons ici : Islam, judaïsme, hellénisme, philosophie, science, christianisme et nazisme , ce sont des entités idéales, des régions de conscience et de pensée, qui sont en nous, en tout homme doué de conscience.

Or ces idéalités laissent des traces , écrites notamment, et nous pouvons vérifier immédiatement ce qui est dit ici de l'Islam comme Mal absolu sur le discours coranique à propos des juifs et des chrétiens : ceux ci sont accusés d'avoir falsifié la parole de Dieu !

D'une telle accusation, transmise par l'éducation, ne peut sortir qu'un ouragan de haine, qui perdure depuis 14 siècles et aboutit finalement au nazisme et à la Shoah !

Ce n'est pas une coïncidence si la seule "religion" qui trouvait grâce aux yeux des chefs nazis était l'Islam, à cause de son caractère guerrier.

Aux sources du nazisme nous trouvons un homme étrange, qui a longtemps vécu en Turquie et fut initié dans de ténébreux cercles soufis de la maçonnerie turque : le baron Rudolf Von Sebbotendorf, fondateur de la "Société Thulé".

 Il fut aussi très influencé par les occultismes européens du 19 ème siècle, notamment la théosophie d'Helena Blavatsky et la Golden Dawn.

Les documents sur l'origine occulte du nazisme ne sont pas tous à prendre au sérieux, mais il en existe d'excellents, notamment "Les racines occultistes du nazisme", ou bien "Hitler, l'élu du dragon" de Jean Robin.

Voici quelques liens sur tout ceci :

http://www.archive.org/details/BevorHitlerkam1933267S.ScanFraktur (en allemand : le livre de Sebottendorf "Bevor Hitler kam")

http://fr.wikipedia.org/wiki/Rudolf_von_Sebottendorf

http://www.30giorni.it/fr/articolo.asp?id=5375

http://illuminati-project.kazeo.com/Hitler-et-la-societe-secrete-thule,r145743.html

http://bloodytearsofastrangeangel.over-blog.net/article-12324306.html

http://www.traditioninaction.org/History/G_005_NaziGnostic04.html (partie 4 : voir liens pour les trois parties prédentes en bas de page)

http://www.rosecrossonline.org/hitlerandtheoccult1.htm

Encore une fois, il ne s'agit pas d'opposer deux groupes prédéfinis : les musulmans ou les nazis, contre les judeo-chrétiens. Il s'agit d'idées, de guerres et d'aventures d'idées.

Mais qui, bien sûr, peuvent "cristalliser", s'incarner, et aboutir alors à des véritables tragédies, de chair et de sang.

L'Islam est indubitablement la part d'ombre qui réside au coeur du judaîsme comme du christianisme, et, dirai je, au coeur de tout homme.

Je redonne d'ailleurs ici le petit article que j'avais écrit sur le (ou les) auteurs véritables du Coran : un ou des religieux "ébionites", se trouvant aux frontières indécises du judaïsme, du christianisme et du gnosticisme, mais refusant toute notion d'incarnation de Dieu, ainsi que toute tentative de supprimer la Loi mosaïque:

http://www.blogg.org/blog-30140-billet-585697.html

ainsi que :

http://israel.over-blog.net/article-28815282.html

Le livre de joseph Bertuel : "L'islam, ses véritables origines", ainsi que le plus récent "Une lecture juive du Coran", sont éclairants : ainsi par exemple les mystérieuses "lettres" en début de certaines sourates sont en fait des initiales hébraîques ; ALM veut dire "Amar li momre" ce qui signifie "Mon Maître m'a dit".

Voici aussi un excellent site de documentation sur les liens entre Islam et idéologie nazie :

http://aval31.free.fr/

Bien entendu, la véritable résistance à cette corruption du Mal qui sourd du Coran ne consiste pas à opposer une révélation (chrétienne ou juive) à une autre (coranique).

Elle se trouve dans la philosophie, celle de Brunschvicg notamment, qui considère à juste raison comme athée toute tentative d'ontologiser Dieu.

"Dieu est" : voilà la véritable profession de foi athée.

Voir à ce sujet les articles précédents de ce blog, notamment celui à propos de l'admirable article de Brunschvicg : "Spiritualisme et sens commun".

Si "Dieu est", et que (de manière incompréhensible) il peut s'adresser à l'humanité en une Parole livrée une fois pour toutes, alors il devient possible de falsifier cette parole, ou de l'ignorer, ou de l'insulter, ou de la mésinterpréter.

Et nous aboutissons aux incessantes guerres de religions !

Mais, comme le dit Brunschvicg, dans "Raison et religion" :

http://classiques.uqac.ca/classiques/brunschvicg_leon/raison_et_religion/raison_et_religion.html

"Pas davantage il n’est possible de concevoir qu’une parole soit parole divine du moment qu’elle est recueillie dans le vocabulaire des hommes et transmise par une langue particulière, à laquelle on conviendrait d’attribuer un privilège de consécration. Il ne s’agira donc pas de choisir, suivant les confessions, entre tel ou tel contenu d’un « dialogue avec Dieu », entre tel ou tel témoignage qui viendrait du dehors en appuyer l’autorité. C’est le problème lui-même qui ne réussit pas à s’énoncer ; conclure de la positivité du poste de réception à la transcendance du poste d’émission est une opération franchement dépourvue de toute base logique. « Admettons que Dieu parle à l’homme, cependant l’homme ne pourra jamais savoir si c’est réellement Dieu qui lui parle »

et

"Pour nous la leçon est péremptoire. Nous n’attendrons notre salut que de la réflexion rationnelle, portée à ce degré d’immanence et de spiritualité où Dieu et l’âme se rencontrent. Si Dieu est vérité, c’est en nous qu’il se découvre à nous, mais à la condition que Dieu ne soit que vérité. Le péril mortel serait que la profondeur idéaliste souffrît d’être indûment transposée, que l’imagination de l’être réapparût subrepticement qui aurait pour effet inévitable d’assimiler Dieu à un objet quelconque dans le champ de la réalité vulgaire, de transformer dès lors l’intuition d’ordre spirituel en un paralogisme ontologique."

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