Je suis tombé sur ce véritable torchon paru dans Libération, titré "Le désir, la jeune fille et la mère" signé par Dominique SELS , écrivaine....admirez le vaine
elle ne manque pas de sels, celle là
http://www.liberation.fr/cinema/0101595269-le-desir-la-jeune-fille-et-la-mere
Dürer appréciera ! certes la mère (l'amer) c'est la mort ! là dessus nous tomberons d'accord , mais pas plus , ok, même si entente !
mais du désir et de la jeune fille, qui est le chevalier, qui est le diable ? à première vue je dirais : jeune fille = phallus = lance = chevalier (pas vraiment preux ) ?
ah bah ... comme c'est compliqué tout ça, ces histoires de bite...bof c'est l'heure de l'apéro de toutes façons...
en tout cas, tout est dans l'ordre des choses, j'assiste à la disparition de l'homme, vous savez...le mec, le keum, le pénis, la bite...le roman quoi... tout est bien qui finit bien, les gonzesses sont lâchées et en circuit fermé, les hommes sont simplement classés, comme on classe un dossier, en deux catégories : les salauds (sartriens), et les gentils, ceux qui souffrent, ceux que maman plaint et auxquels elle porte secours et consolation, les pauvres mignons...ce qui compte, la seule chose qui compte c'est qu'ils n'aient plus la parole : dossiers définitivement classés.
d'ailleurs bientôt il n'y aura plus que madame et son robot-gadget...si si c'est prévu, je vous assure, et on l'appellera, ou plutôt il se fera appeler Arthur (mais pas celui de la table ronde)... Marcel c'était le gros con qui puait le vin...vous savez, en 1945
et puis de toutes façons, que voulez vous : la vie n'est pas un Roman
extraits choisis :
Encore les seventies. J’étais adolescente. Je voudrais dire mon amitié à Roman Polanski, j’espère qu’il va vite se tirer de là. Les mères n’osaient profiter de la liberté qui nous était naturelle, elles s’y hasardaient....
moi aussi j'étais adolescent, et je voudrais lui dire que je suis heureux de ne pas avoir croisé sa route...quant à Polanski il m'indiffère, comme tous les salauds
Protégeons les filles de leur mère plutôt que de Polanski.
à 13 ans on n’est plus une enfant, les filles sont pubères, dévorées de curiosité, de désirs. Ça disait aux mineures de l’Occident : allez-y
oh pis non, tiens, je donne le tout..ce genre de merde, c'est comme du mauvais whisky : il faut boire au moins la bouteille, sinon on est malade .... jusqu'à la lie, qu'ils appellent ça
Encore les seventies. J’étais adolescente. Je voudrais dire mon amitié à Roman Polanski, j’espère qu’il va vite se tirer de là. Les mères n’osaient profiter de la liberté qui nous était naturelle, elles s’y hasardaient, alternant hardiesse et revirements vertueux. Je sais des histoires où la fille fut importunée par le désir de sa mère, sur elle projeté ; la mère la mène vers un homme mûr ; favorise un rapprochement ; son fantasme accompli par procuration, elle crie, soit chasse sa fille, soit s’indigne contre le monstre qui en aura abusé, et qui est en fait tombé dans le panneau. C’est pas la faute à Voltaire, toujours la faute à la fille ou à l’homme : pourvu qu’on n’attaque pas la moralité de la mère.
Protégeons les filles de leur mère plutôt que de Polanski. J’espère qu’aujourd’hui, les filles rencontrent des cinéastes pour une leçon de scénario ou de mise en scène, non pour des photos. Mesdames, n’en avez-vous pas assez de jouer les niaises depuis des millénaires ? Depuis quand un peintre ne couche-t-il pas avec son modèle ? Si, pour Vogue, Polanski faisait poser des filles si jeunes, ça vient de David Hamilton. Photos mignardes circulant au lycée, je n’aimais pas. On ne voit pas l’homme sur l’image, on le sent, tout en la fille est invite. Elles disaient une vérité : à 13 ans on n’est plus une enfant, les filles sont pubères, dévorées de curiosité, de désirs. Ça disait aux mineures de l’Occident : allez-y. Des parents, une agence, un magazine, la société avait fait ça, nous tendait un bon de sortie de l’enfance. Les garçons de 13 ans n’ont pas le même âge physiologique, ça ne va pas, pour les initiations.
Si une fille, non vierge, n’y allait pas pour se donner, peut-être souhaitait-elle offrir une image poétique de ce désir, par la photo. Des parents qui envoient leur fille faire des photos ignoreraient qu’un homme est excité par l’organe de la vue ?
Samantha n’analysait pas tout ; sa mère est mannequin, l’a-t-elle mise en garde ? Même chaste, un modèle devine qu’elle a métier de provocation utilisant des techniques d’appel, de sidération du regard, pas étrangères à celles de la prostitution. Je ne sais pas comment vous pouvez supporter ce silence et cette hypocrisie des femmes. Polanski est tombé dans le piège d’un rêve de jeune fille. Il ne s’est pas méfié. Qu’on le libère et qu’on le laisse tranquille.
Encore les seventies...ça c'est sûr; on commence à en avoir soupé de celles là, il faudrait bien inventer un missile temporel qui éliminerait les époques, par pans entiers du Mur des siècles...et si on pouvait aussi supprimer les sixties ça m'arrangerait bien...
en circuit fermé vous dis je : la mère et la fille ont éliminé le père, elle l' ont transformé en gode ambulant ! et ça cause, et ça écrit, et ça jacte...
et moi qui croyais que c'est de la saloperie, de droguer et saoûler une adolescente avant de la sodomiser "par deux fois"...j'étais pas assez branché, oups pardon, connecté !
pour ne pas avoir la gueule de bois, il n'y a qu'un moyen, en faire une théorie, une théorie de la jeune fille , ou une autre Tiqqunerie du même genre :
ou alors, la Bible.... Jérémie, 31 :
13 Alors la vierge se réjouira dans la danse, et les jeunes gens et les vieillards, tous ensemble. Et je changerai leur deuil en allégresse, et je les consolerai, et je les réjouirai en les délivrant de leur douleur;
14 et je rassasierai de graisse l'âme des sacrificateurs, et mon peuple sera rassasié de mes biens, dit l'Éternel.
15 Ainsi dit l'Éternel: Une voix a été ouïe à Rama, une lamentation, des pleurs amers, Rachel pleurant ses fils, refusant d'être consolée au sujet de ses fils, parce qu'ils ne sont pas
22 Jusques à quand seras-tu errante, fille infidèle? Car l'Éternel a créé une chose nouvelle sur la terre: une femme entourera un homme.
et Osée :
1:1 La parole de l'Eternel qui fut adressée à Osée, fils de Beéri, au temps d'Ozias, de Jotham, d'Achaz, d'Ezéchias, rois de Juda, et au temps de Jéroboam, fils de Joas, roi d'Israël.
1:2 La première fois que l'Eternel adressa la parole à Osée, l'Eternel dit à Osée: Va, prends une femme prostituée et fais lui des enfants de prostitution; car ce peuple se prostitue, il abandonne l'Eternel!
1:3 Il alla, et il prit Gomer, fille de Diblaïm. Elle conçut, et lui enfanta un fils.
1:4 Et l'Eternel lui dit: Appelle-le du nom de Jizreel; car encore un peu de temps, et je châtierai la maison de Jéhu pour le sang versé à Jizreel, je mettrai fin au royaume de la maison d'Israël.
1:5 En ce jour-là, je briserai l'arc d'Israël dans la vallée de Jizreel.
1:6 Elle conçut de nouveau, et enfanta une fille. Et l'Eternel dit à Osée: Donne-lui le nom de Lo-Ruchama; car je n'aurai plus pitié de la maison d'Israël, je ne lui pardonnerai plus.
1:7 Mais j'aurai pitié de la maison de Juda; je les sauverai par l'Eternel, leur Dieu, et je ne les sauverai ni par l'arc, ni par l'épée, ni par les combats, ni par les chevaux, ni par les cavaliers.
1:8 Elle sevra Lo-Ruchama; puis elle conçut, et enfanta un fils.
1:9 Et l'Eternel dit: Donne-lui le nom de Lo-Ammi; car vous n'êtes pas mon peuple, et je ne suis pas votre Dieu.